Le logiciel
Pharos, écran par écran.
Un logiciel de conformité ne vaut que par ce qu'il permet de prouver. Cette page se lit au défilement : ce que la loi enchaîne, ce que l'Autorité reproche, ce que Pharos fait de chaque obligation — et comment il le montre.
Ce que la loi enchaîne
La loi n° 1.362 et l'ordonnance n° 2.318 ne demandent pas « d'être conforme » : elles enchaînent des actes, dans un ordre, chacun laissant une trace. Pharos suit cet ordre — c'est celui du dossier client.
Ce que l'Autorité reproche, décision par décision
Neuf décisions de sanction publiées au Journal de Monaco, de 7 000 € à 6 millions. Quarante et un griefs constitués, relus un par un. Ce sont les mêmes griefs sur des dossiers plus petits : ce qui sépare 7 000 € de 6 M€ n'est pas la nature de la faute, c'est la taille de la maison.
Chaque grief de la première colonne est un écran de Pharos. L'origine des fonds, premier grief de la Place, est une étape à part entière du dossier — corroborée par pièces, pas seulement déclarée.
Le dossier prouvable
Le principe qui gouverne tout le logiciel tient en une phrase : une obligation exécutée et non tracée est, au contrôle, une obligation non exécutée. Chaque obligation se lit donc en trois temps.
Ce que l'entité a fait
Le fait, raconté avec ses chiffres durs : la date, le nombre de pièces, le niveau retenu, l'auteur. Lu dans la base, jamais saisi ici.
Ce qui le prouve
Le verrou posé, la date, le nom, la pièce versée, l'entrée du Journal de bord. Là où il n'y a rien, l'écran écrit « aucune trace » — jamais une coche verte par défaut.
Ce que le texte exige
La règle du recueil, avec son visa. Elle ne fait pas le dossier, elle le mesure. Aucun pourcentage de conformité : il n'existe rien de tel.
Les sept instruments
Un tableau de bord dit « 82 % ». Un instrument pose une question et rend un écart. Les sept de Pharos partagent la même unité — l'écart avec ce que la loi demande — et chacun sait ce qu'il ne mesure pas.
INSTRUMENT 1
L'Alignement
La loi est-elle couverte ?
Unité : les fiches dans l'axe de la procédure. Chaque obligation du référentiel, en face du chapitre de la procédure interne qui la porte — et ce qui reste à découvert.

INSTRUMENT 2
Le Baromètre
Peut-on le démontrer ?
Unité : le degré, lu au maillon faible. Ce n'est pas une moyenne : c'est l'obligation la moins démontrable qui donne le degré de l'ensemble.

INSTRUMENT 3
La Boussole
Le risque coté est-il juste ?
Unité : les dossiers cotés au niveau de leurs indices. Le calcul propose, l'entité retient, et l'écart entre les deux reste au dossier avec son motif.

INSTRUMENT 4
La Dérive
A-t-on tenu ce qu'on a dit ?
Unité : les engagements de vigilance, tenus ou non. Une mesure renforcée annoncée dans la classification et absente du dossier est une dérive — et elle se voit.

INSTRUMENT 5
Le Chronomètre
Avons-nous tenu les délais ?
Unité : les actes tenus dans leur délai. Le délai de l'article 7, la réponse à l'Autorité, la revue périodique — et le plus vieux retard vivant.

INSTRUMENT 6
Le Sextant
Les pièces d'un contrôle sont-elles là ?
Unité : les pièces d'un contrôle, prêtes. La grille de l'AMSF, thème par thème, avec ce que le logiciel peut produire et ce qu'il faudra fournir.

Trois formules, quatre feux
La licence agit par module, jamais par écran. Une obligation légale que tout assujetti doit remplir n'est jamais derrière un feu supérieur : ce qui se vend est la portée, pas la conformité. L'Amirauté — l'humain, le jugement du cabinet — n'est pas dans ce plan.
Fanal
5 000 € HT / an
« Le seuil du port. Vos dossiers, tenus et à jour. »
- Le dossier client, ses onglets, la fiche complète en PDF
- Criblage PPE · ETHR · sanctions, gel des fonds, contrôle périodique
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- Le contrôle AMSF simulé, le Miroir STRIX
- Le dossier en coupe — la présentation au contrôle
Sous le capot
Un fichier, une base locale synchronisée, un serveur pour ce qui doit l'être. Et un recueil de règles publié, dont chaque contrôle est vérifié par un banc avant chaque livraison.
Les décomptes se lisent, ils ne s'écrivent pas.
Une lecture indisponible n'est jamais un fait.
Un banc qui recopie ce qu'il contrôle ne contrôle rien.
Un décompte est un nombre ; une liste nommée est une faiblesse.
La carte fonctionnelle — les relations entre écrans, tables, règles et instruments — est engendrée depuis le code et disponible dans la bibliothèque. Le recueil des règles est consultable depuis la console de l'éditeur.
La route
Ce qui est fait, ce qui est acté, ce qui vient.

